Des mesures significatives pour veiller à la sécurité routière dans les zones scolaires

Un enfant circule à bicyclette, sur le bas-côté d’une rue, en route vers l’école

IL Y A TRENTE ANS, J’AI FRÉQUENTÉ UNE ÉCOLE PRIMAIRE DU SUD-OUEST DE CALGARY, ET JE ME SOUVIENS ENCORE DE LA PERTE TRAGIQUE DE L’UN DE MES CAMARADES DE CLASSE.

Par un après-midi ensoleillé, Hamish rentrait à la maison à vélo. À une intersection tranquille de notre zone scolaire, un véhicule ne s’est pas arrêté et l’a percuté, le projetant brutalement au sol. Hélas! Hamish a perdu la vie ce jour-là. Sa jeune sœur et sa famille ont eu le cœur brisé. Toute la communauté scolaire a ressenti un énorme chagrin d’avoir perdu un garçon si jeune, adorable et innocent. En sa mémoire, notre école a créé un prix pour le meilleur esprit sportif.

De telles tragédies continuent de se produire au pays, et les statistiques sont pour le moins renversantes : 30 enfants piétons et 20 enfants cyclistes sont tués, et plus de 2 400 enfants piétons et 1 800 enfants cyclistes sont blessés sur les routes canadiennes chaque année (source : Parachute). Ces chiffres sont inacceptables. Il nous faut prendre des mesures concrètes pour prévenir les décès des camarades de classe, des amis, des frères, des sœurs, bref d’innocents enfants.

La vie d’Hamish aurait-elle pu être épargnée si des mesures pour augmenter la sécurité avaient été prises par l’école et la collectivité environnante? Conducteurs, cyclistes et piétons, la sécurité routière nous concerne tous.

L’adoption de solutions efficaces commence par la mise en place de programmes visant à renforcer la sécurité des routes dangereuses et des zones scolaires partout au Canada en dotant les individus et les collectivités de moyens pour y contribuer. Il est possible en effet d’intervenir concrètement sur le terrain pour réduire le nombre de blessures graves et de décès. Les enfants devraient pouvoir se sentir en sécurité quand ils vont à l’école.

Une initiative visant la sécurité routière aux abords des écoles primaires

En tant qu’employée de l’équipe de la Responsabilité sociale d’Aviva Canada, je suis fière que nous nous soyons associés à Parachute, l’organisme de bienfaisance national canadien dédié à la prévention des blessures, pour mettre sur pied le programme Sécurité Routière Primaire, qui vise à augmenter la sécurité des zones scolaires dans les collectivités canadiennes. Au fil des cinq prochaines années, 20 écoles primaires d’un bout à l’autre du Canada bénéficieront du soutien du programme et d’une somme de 10 000 $ pour mener à bien des projets de changement concret à l’environnement routier qui viendront augmenter la sécurité dans leur zone scolaire.

« Le programme Sécurité Routière Primaire vise à augmenter la sécurité des zones scolaires dans les collectivités canadiennes. Les enfants devraient pouvoir se sentir en sécurité quand ils vont à l’école. »

À la fin de 2019, trois premiers établissements scolaires ont été sélectionnés pour participer au programme, soit l’école St. Michael’s the Archangel (Vaughn, Ontario), l’école publique Phoebe Gilman (Gwillimbury Est, Ontario) et l’école catholique St. Stephen (Ottawa, Ontario).

De concert avec Parachute, nous avons aussi conçu un guide du programme Sécurité Routière Primaire accessible en ligne, pour faire connaître aux autres écoles et collectivités les étapes à suivre pour améliorer la sécurité dans leurs zones scolaires. Si ce guide avait existé dans les années 90, peut-être Hamish serait-il encore parmi nous aujourd’hui? 

Adhérez au mouvement pour une meilleure la sécurité routière dans votre collectivité! Cliquez ici  pour participer à notre mission afin que la sécurité des routes devienne une réalité pour tous.

– Elizabeth Wood, employée d’Aviva Canada




Les renseignements contenus dans le présent article sont donnés à titre d’information seulement. Ils ne sauraient se substituer à l’avis de professionnels et d’experts. Aviva et le logo d’Aviva sont des marques de commerce d’Aviva plc utilisées sous licence par Aviva Canada Inc. et ses sociétés affiliées.